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Bibliothèque
Plus de 13 000 extraits des grands maîtres de la tradition soufie.
« rs du séjour à Jérusalem et terminée cinq ans plus tard en 1106/495, est sa Revivifi- cation des Sciences de la Religion. L'Ihyâ, désigné ainsi en abrégé en raison de sa célébrité, constitue en effet une véritable somme… »
« u encore comme manuel d'endoctrinement religieux et poli- tique. L'Ihyâ se compose de quatre sections, chacune se divisant en dix « livres » ou chapitres. La première section traite des ibâdât, c'est-à- dire des obligati… »
« La troisième section, qui commence par « Les merveilles du coeur» et le chapitre de « L'entraînement spirituel », porte le titre de muhlikât, littéralement « celles qui per- dent », autrement dit les actions nuisibles à… »
« LE TABERNACLE DES LUMIÈRES rance, pauvreté et renoncement, la foi en Dieu et la confiance, abou- tissant à l'amour de Dieu. Ce qui fait de l'Ihyâ un guide de la vie spirituelle, c'est qu'il a été conçu sous l'angle de «… »
« ion des hommes », bien qu'elle soit le but à atteindre et que la science de l'action soit la voie enseignée par les prophètes pour y parvenir. Cette science du dévoi- lement, dont l'objet est divin, est du domaine de la… »
« est peut-être ce qui caractérise le plus la spiritualité ghazâlienne. La ma'nfa s'opère par une expérience intime (dhawq), mais « elle n'est que le germe qui se transformera en contemplation (muchâhada) dans l'Autre Mond… »
« (yaqîn) de plus en plus forte. « Cette certitude engendrera nécessairement la crainte... et l'espérance. La station de la constance, acquise à partir de celle de la crainte et de l'espérance, mènera à celles de la lutte… »
« r (mahabba). » L'amour non plus, dans cette perspective ghazâlienne, n'est pas la dernière des « stations » spirituelles, puisqu'il ajoute : « ... viennent ensuite la station de l'agrément de la Volonté divine (rida) 20 »
« INTRODUCTION et de la remise confiante à Dieu (tawakkul), et les autres stations. Tel est l'ordre du parcours des étapes de la Religion » (Ihyâ, IV, p. 145). En véritable directeur spirituel (murchid), Ghazâlî traite la… »
« itation coranique, à celle du chapelet (wird), et à « invo- cation » de Dieu (dhikr). Le but en effet de toutes ces pratiques rituelles, jointes aux actes d'obéissance, est, dit-il, de « polir le miroir du cœur ». Il y a… »
« ité. La métaphore de la « rouille » du coeur est coranique (Sourate LXXXIII, verset 14), et une tradition du Pro- phète dit que : « Si l'homme se repent, renonce et implore le pardon, son coeur est rendu lisse » (Ibn Mâj… »
« nt purifiés des péchés commis ; le coeur est purifié des « dispositions blâmables » et des vices haïssables; enfin, 1' « intime » ( sirr) de l'âme doit être purifié de tout ce qui n'est pas Dieu, et ceci est le degré de… »
« ache àl'Ih)â, dont il a adopté la même division en quarante chapitres; c'est A1-Arba`ik fi Uçûl al-Dîn, qui commence par un exposé scolastique sur Dieu et ses Attributs et qui se poursuit par un résumé des différents cha… »
« LE TABERNACLE DES LUMIÈRES Ghazâlî donne un commentaire des Noms divins (Al-Asmâ al-Husnâ) avec une introduction sur le problème débattu entre les théologiens de la fameuse distinction entre le nom, le nommé et la dénomi… »
« n dialogue, dans lequel le maître démontre, à son interlocu- teur « ta`rimite » qui croit à l'inanité de la raison et à l'Imâm infaillible, qu'il est possible de parvenir à la vérité par un raisonnement juste si l'on sui… »
« 111 1499-505 C'est dans le récit autobiographique du Munqidh que nous trouvons l'explication du retour de Ghazâlî à la vie publique. Devant le specta- cle d'un Islam livré aux « mauvais savants », juristes et théologiens… »
« de ses amis, et même certains rêves prémoni- toires le désignant comme le rénovateur attendu — selon la tradition qui dit que Dieu enverra au début de chaque siècle un homme qui rénovera l'Islam —, et la méditation de ce… »
« début du sixième siècle de l'Hégire. Comme le fait remarquer très 22 »
« INTRODUCTION justement Henri Laoust, « à l'enseignement (ta`liM) bâtinite... s'oppo- sait ainsi un enseignement sunnite, dirigé contre les Bâtiniyya et auquel l'État donnait le poids de son autorité et de son efficacité… »
« écise. Jusqu'à sa mort, survenue le 18 décem- bre I 1 1 1/14 jumâdâ II 505, il ne cessa d'écrire et d'enseigner, tout en dirigeant la vie spirituelle de ses disciples dans un ermitage (khânqâh) qu'il avait fondé pour les… »
« 06/500), puis la Naçîhat al-Mulûk (« Conseils aux princes »), rédigée en persan, ensuite le Mustaçfâ (1109/503), et enfin le Michkât al-Anwâr, dont la date de rédaction est placée par certains à la fin de la vie du maîtr… »
« nt la « Prophétie » (nubuwwa), qui fait suite à celui du soufisme. Il avait en effet re- connu, pendant sa période de retraite, que, dans le cas des soufis, tout en eux, comportement extérieur et vie intérieure, « proven… »
« e personne déterminée, en l'occurrence Muhammad. L'on retrouvera dans le Michkât un certain nombre d'expressions utilisées ici par le maître : l'enfant commence par connaître par le sens du toucher, puis par la vue, ensu… »
« LE TABERNACLE DES LUMIÈRES sensible. C'est vers l'âge de sept ans qu'apparaît en lui la faculté de discernement (tamyîz). C'est pour lui une nouvelle " phase " (tawr), puisqu'il a accès à des choses qui ne se trouvent pa… »