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« s, de la musique, de la danse. « Combien de temps supporterons-nous de demander l’aumône et de mendier? Combien de temps cette patience et ce jeûne de trois jours? « Nous sommes aussi des créatures de Dieu, nous avons une âme. La chance est avec nous ce soir, nous avons un invité.» Ainsi semaient-ils la semence de la fausseté, car ils considéraient comme l’âme ce qui n’est pas l’âme. Et le voyageur, lui aussi, était fatigué par le long voyage et vit (avec plaisir) cette faveur et cette gentillesse. Les soufis, l’un après l’autre, lui prodiguaient des caresses; ils jouaient le jeu de lui témoigner des attentions agréables. Quand il vit cette affection à son égard, il dit: « Si je ne me réjouis pas ce soir, quand donc le ferai-je?» Ils mangèrent les mets et commencèrent le samâ; le monastère était rempli de poussière et de fumée jusqu’au plafond: 530 La fumée de la cuisine, la poussière soulevée en battant des pieds, le »