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« IVRE DEUXIÈME AU NOM DE DIEU, LE COMPATISSANT, LE MISÉRICORDIEUX Ce Mathnawî a été retardé pendant quelque temps: un intervalle était nécessaire pour que le sang se change en lait. Le sang ne devient pas du lait avant que ton sort ne donne naissance à un nouveau bébé. Écoute bien mes paroles. Quand la Lumière de Dieu, Husâm-od-Dîn *, tira les rênes de son esprit de retour du zénith du ciel — Car, après qu’il fut monté vers les réalités spirituelles, sans son printemps les bourgeons n’éclosaient pas (dans mon cœur) —, Quand il revint de la mer vers la rive, la lyre de la poésie du Mathnawî fut à nouveau accordée. Ce Mathnawî — qui était le purificateur des esprits —, le jour où je cherchai un commencement pour lui fut le jour de son retour (Husâm-od- Dîn). La date du début de ce commerce (spirituel) fut l’année 662 (de l’hégire). Un rossignol partit d’ici, puis revint: il devint un faucon pour chasser ces vérités spirituelles. Puisse le lieu du repos de ce faucon être le bras du Roi! Puisse cette porte être ouverte à jamais pour les créatures! Le danger de cette porte est la sensualité et les désirs charnels, sinon, on y trouve douceur sur douceur. Le gosier et la bo »