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« Conclusion de l’aveu de sa ruse fait par Iblîs à Mu ‘âwiya 2780 uis, ‘Azâzîl * lui dit: «Ô noble émir, je dois te faire connaître ma ruse. « Si tu avais alors manqué la prière, tu aurais poussé des soupirs et des gémissements à cause de la peine de ton cœur, « Ce regret, cette lamentation et cette supplication auraient valu davantage que deux cents récollections ( dhikr ) et prières. « Je t’ai réveillé de peur qu’un tel soupir ne brûle le voile, « Afin qu’un tel soupir ne vienne pas de toi; afin que tu n’y aies aucun accès. « Je suis jaloux; c’est par jalousie que j’ai agi. Je suis l’ennemi: mon affaire est la ruse et la méchanceté.» Mu‘âwiya dit: « Maintenant, tu as dit la vérité, tu es sincère; cette (ruse) vient de toi (de ta nature); tu y es adapté. « Tu es une araignée, tu as des mouches comme proie; ô vaurien, je ne suis pas une mouche, ne t’inquiète pas. « Je suis un faucon blanc: le Roi chasse avec moi. Comment une araignée tisserait-elle sa toile autour de moi? « Pars, à présent; continue à attraper des mouches aussi loin que tu le peux: invite les mouches à partager du dour *; 2790 « Et si tu les convies à manger du miel, cela aussi sera certainement »