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« sion ». Ghazâlî n'est donc pas un « gnosti- que » ni un « panthéiste », contrairement à certaines interprétations qui ont été données de sa doctrine. Il n'est pas non plus un « ésotériste » ; les précautions dont il s'entoure au début du Michkât, avant de répondre aux questions qui lui ont été posées, sont les mêmes que celles qu'il recommandait au tome I de l'Ihyâ pour tout ce qui relève de la « connaissance par dévoilement » (mukâchafa). Dans son Mun- qidh Ghazâlî confiait que, depuis toujours, il s'était efforcé de connaître « les vérités profondes des choses » (haqâ'iq al-umûr). Quand il é »