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« s. Avec beaucoup de verve, Ghazâlî trace le portrait de ces musulmans qui abandonnent la pratique de leur religion parce qu'ils se laissent séduire par la nou- veauté et le caractère exotique de doctrines qu'ils ne comprennent pas mais dont les auteurs « ont des noms extraordinaires », ou parce qu'ils « veulent jouer aux beaux esprits » ! Mais Ghazâlî ne condamne pas toutes « les sciences philosophi- ques », telles que les mathématiques, la logique, la politique et l'éthi- que. Il composera d'ailleurs, toujours à Bagdad, deux ouvrages consacrés à la logique et aux procédés de raisonnement, le »