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« . Nous n'entrerons pas dans la discussion entre ceux qui veulent trouver dans les circonstances politiques d'alors la raison déterminante de ce départ et ceux qui y voient avant tout l'aboutissement logique de la crise intérieure décrite par Ghazâlî lui-même dans son Munqidh. Encore une fois nous renvoyons aux ouvrages de Farid Jabre et d'Henri Laoust, que nous indiquons dans notre bibliographie. Il est vraisemblable que la mort de son protecteur et ami, Nizâm al-Mulk, ainsi que le danger pour sa vie que lui faisaient courir ses attaques contre les ismaéliens, aient ajouté à son désarroi moral »