۞
« ent courir ses attaques contre les ismaéliens, aient ajouté à son désarroi moral et l'aient poussé à ne plus différer davantage la décision grave de se retirer du monde, décision à laquelle il songeait sans doute dès l'instant qu'il avait compris que seul le soufisme apaiserait sa soif de certitude vécue intérieurement. Ghazâlî nous confie que c'est « par une lumière que Dieu lui projeta dans le coeur» qu'il avait repris confiance dans les données des sens et de la raison. Cette « lumière » allait lui permettre, comme nous l'avons vu, de réfuter les erreurs des philosophes et des ismaéliens et »